Les activités du Service d’Aéronomie touchent des domaines aussi variés que la basse atmosphère, l’atmosphère moyenne, le système solaire, le galactique et l’extragalactique, mais les technologies de demain y sont également inventées. L’interférométrie spatiale, quant à elle, est représentée par la mission SIMURIS avec son interféromètre solaire ultraviolet MUST.
Le Laboratoire d’Interférométrie Spatiale dans lequel j’ai effectué mon stage est situé dans le bâtiment central. Il regroupe toute l’instrumentation nécessaire à la manipulation : table à absorption des vibrations où sont disposés les optiques du montage de l’interféromètre, sources en lumière blanche, laser, et dispositifs électroniques (tels que détections synchrones, oscilloscopes numériques à grande bande passante, etc.) et informatiques (PC, Mac et station Unix).

L’année 1995 est également annonciatrice de bouleversements dans le fonctionnement du laboratoire d’interférométrie spatiale. En effet, l’adjonction d’une nouvelle salle noire va permettre de réaliser la manipulation dans de meilleures conditions. Non seulement la lumière parasite que l’on connaît actuellement disparaîtra ce qui facilitera l'étude des sources faibles, mais en plus la manipulation sera mieux isolée magnétiquement des appareils émettant du bruit naturel (écrans vidéo, ordinateurs, etc.). Le gain en performances devrait donc être appréciable.